
Récupération musculaire • DOMS
Elles arrivent souvent le lendemain, parfois 48 heures plus tard. Pourtant, les courbatures restent entourées d’idées reçues.
CryoBliss • Conseils & récupération
Une séance plus intense que d'habitude, la reprise du sport après quelques semaines d'arrêt ou un nouvel exercice… et le lendemain, chaque escalier devient soudainement beaucoup plus difficile.
Les courbatures font partie des sensations les plus familières chez les sportifs.
Pourtant, leur origine reste souvent mal comprise. Elles sont encore parfois attribuées à « l'acide lactique », alors que cette explication est aujourd'hui dépassée.
Alors que se passe-t-il réellement dans nos muscles après un effort ? Pourquoi les courbatures apparaissent-elles parfois seulement le lendemain ? Et surtout, que peut-on faire pour accompagner la récupération ?
Dans la littérature scientifique, les courbatures sont généralement désignées par l'acronyme DOMS, pour Delayed Onset Muscle Soreness : douleurs musculaires d'apparition retardée.
Le mot important est justement « retardée ».
Contrairement à une douleur ressentie pendant l'exercice, les courbatures apparaissent généralement plusieurs heures après l'effort. Elles peuvent devenir particulièrement présentes 24 à 72 heures après l'entraînement, puis diminuer progressivement.
Elles surviennent surtout lorsque le muscle est soumis à un effort auquel il n'est pas habitué.
C'est pourquoi elles sont fréquentes après une reprise du sport, une augmentation importante de l'intensité ou l'introduction de nouveaux exercices.
Tous les mouvements ne sollicitent pas les muscles de la même façon.
Les contractions dites excentriques sont particulièrement connues pour provoquer des courbatures.
Une contraction excentrique apparaît lorsque le muscle produit de la force tout en s'allongeant.
Ce type d'effort peut provoquer davantage de perturbations au niveau des structures musculaires lorsqu'il est inhabituel.
C'est d'ailleurs pour cette raison que les chercheurs utilisent régulièrement des exercices excentriques lorsqu'ils souhaitent provoquer expérimentalement des DOMS. Plusieurs études sur la photobiomodulation sélectionnées par CryoBliss utilisent précisément ce modèle.
C'est probablement l'idée reçue la plus persistante.
Après un effort intense, la concentration de lactate peut effectivement augmenter. Mais cela n'explique pas les douleurs qui apparaissent le lendemain ou le surlendemain.
Les courbatures sont davantage associées aux conséquences d'un effort inhabituel sur les structures musculaires et aux réponses biologiques qui suivent.
Donc si vous avez mal aux jambes 48 heures après votre entraînement, ce n'est pas de « l'acide lactique resté coincé dans les muscles ».
Pas nécessairement.
Les courbatures montrent surtout que le muscle a été soumis à un stimulus auquel il était relativement peu habitué.
Lorsque vous répétez régulièrement le même type d'exercice, elles ont d'ailleurs tendance à devenir moins importantes.
Cela ne signifie pas que votre entraînement devient inefficace.
Plus de douleur ≠ plus de progrès.
Chercher volontairement à avoir des courbatures après chaque entraînement n'est donc pas un objectif pertinent.
Tout dépend de leur intensité et de l'activité prévue.
Avec des courbatures légères, une activité douce peut généralement être envisagée selon les sensations.
En revanche, si un groupe musculaire reste particulièrement sensible et que votre prochaine séance doit le solliciter intensément, réduire la charge ou laisser davantage de temps de récupération peut être pertinent.
Il faut également distinguer une courbature d'une blessure.
Une douleur brutale, très localisée, inhabituelle ou persistante ne doit pas automatiquement être considérée comme une simple conséquence normale de l'entraînement.
Il n'existe pas une durée identique pour tout le monde.
L'intensité de l'effort, le type d'exercice, le niveau d'entraînement et l'habitude du mouvement influencent leur évolution.
Elles peuvent apparaître dans les heures suivant l'effort, être particulièrement présentes entre 24 et 72 heures, puis diminuer progressivement.
Après une compétition très exigeante ou une reprise importante, les sensations peuvent parfois durer davantage.
Aucune technique ne permet d'effacer instantanément les conséquences d'un entraînement difficile.
Les fondamentaux restent simples :
À ces fondamentaux peuvent ensuite s'ajouter différentes techniques de récupération.
La cryothérapie corps entier est notamment utilisée dans le milieu sportif autour de la récupération après des efforts importants.
Elle consiste à exposer brièvement le corps à un froid intense.
Les recherches sur les stratégies utilisant le froid se sont notamment intéressées à leur influence sur les douleurs musculaires retardées et la perception de la récupération.
La cryothérapie peut donc être intégrée dans une routine après un entraînement ou une compétition particulièrement exigeante.
Elle ne doit cependant pas être présentée comme un moyen de « supprimer » les courbatures : elle accompagne une récupération qui reste multifactorielle.
Chez CryoBliss, la cryothérapie corps entier est réalisée dans une cabine électrique sans azote, avec une exposition courte au froid.
La photobiomodulation par lumière rouge et proche infrarouge constitue une autre approche étudiée dans le contexte des DOMS.
Une revue systématique et méta-analyse publiée en 2025 a regroupé 14 études consacrées à la photomodulation après un exercice provoquant des courbatures. Les longueurs d'onde utilisées allaient de 660 à 950 nm.
Sur les données exploitables, les auteurs rapportent notamment une réduction statistiquement significative de la douleur perçue à 72 heures, ainsi qu'une amélioration de la récupération de la force musculaire. Ils soulignent néanmoins l'hétérogénéité des protocoles et la nécessité de poursuivre les recherches.
Un autre essai randomisé en double aveugle contre placebo, mené sur 40 hommes, avait observé une meilleure préservation de la force, une diminution des DOMS et une activité plus faible de la créatine kinase après un exercice excentrique dans certains groupes ayant reçu une photothérapie avant l'effort.
Ces résultats sont intéressants, mais les dispositifs et paramètres utilisés dans les études varient et ne permettent pas de garantir un effet identique avec tous les équipements.
Les deux techniques reposent sur des mécanismes différents.
La cryothérapie utilise une exposition très courte à un froid intense.
La photobiomodulation utilise certaines longueurs d'onde rouges et proches infrarouges afin d'interagir avec différents mécanismes cellulaires.
L'une n'est donc pas simplement une version différente de l'autre.
Et surtout, aucune technologie ne remplace le sommeil, l'alimentation, l'hydratation et une programmation sportive adaptée.
Cela peut sembler paradoxal, mais l'un des meilleurs moyens d'être moins courbaturé après le sport est simplement de… s'entraîner régulièrement et progressivement.
Le corps s'adapte aux contraintes auxquelles il est exposé.
Un mouvement qui provoque d'importantes courbatures lors des premières séances peut en provoquer beaucoup moins quelques semaines plus tard.
La bonne stratégie n'est donc pas de rechercher les courbatures.
C'est de construire progressivement un organisme capable de mieux tolérer l'entraînement.
CryoBliss • Paris
À deux pas de l'Étoile, CryoBliss propose différentes approches pouvant s'intégrer dans une routine de récupération :
Que les courbatures suivent une reprise sportive, une préparation HYROX, une longue sortie running ou une compétition, la récupération fait pleinement partie de l'entraînement.
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