Photobiomodulation : lumière rouge et proche infrarouge | CryoBliss
Photobiomodulation par lumière rouge et proche infrarouge chez CryoBliss

Photobiomodulation • Lumière rouge

Photobiomodulation : comment fonctionne la lumière rouge et proche infrarouge ?

Derrière la lumière rouge se trouve un mécanisme étudié depuis plusieurs décennies : l’interaction de certaines longueurs d’onde avec les tissus biologiques.

Comprendre la technologie

Photobiomodulation : quand la lumière interagit avec nos cellules

La lumière rouge et le proche infrarouge sont aujourd’hui présents dans de nombreux univers : récupération sportive, bien-être, dermatologie ou encore esthétique.

Derrière cette lumière rouge caractéristique se cache un terme beaucoup moins connu : la photobiomodulation.

Contrairement à un sauna infrarouge, son objectif n’est pas de chauffer fortement le corps. Contrairement aux UV, elle ne vise pas non plus à faire bronzer.

Son principe est différent : exposer les tissus à certaines longueurs d’onde lumineuses afin de provoquer des réponses biologiques au niveau cellulaire.

Mais comment quelques minutes sous une lumière peuvent-elles interagir avec nos cellules ?

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Qu’est-ce que la photobiomodulation ?

La photobiomodulation désigne l’utilisation de lumière de faible intensité, principalement dans le rouge et le proche infrarouge, pour influencer certains mécanismes biologiques.

La recherche sur ce phénomène ne date pas d’hier. Les effets biologiques de la lumière de faible intensité sont étudiés depuis plusieurs décennies, initialement notamment à travers les lasers, puis avec l'apparition des dispositifs LED.

Aujourd'hui, le terme photobiomodulation est utilisé pour décrire ces interactions entre lumière et tissus biologiques.

Les protocoles étudiés sont toutefois très variables : longueur d’onde, puissance, dose, durée d’exposition et type de dispositif peuvent différer considérablement d’une étude à l’autre.

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Rouge et proche infrarouge : quelle différence ?

Toutes les lumières n'interagissent pas de la même manière avec les tissus.

Spectre visible Lumière rouge

La lumière rouge appartient au spectre visible. C’est elle que l’œil perçoit lorsque les panneaux s’allument. Elle agit davantage au niveau des tissus superficiels.

Au-delà du visible Proche infrarouge

Le proche infrarouge se situe juste au-delà du spectre visible et peut pénétrer plus profondément dans les tissus.

C'est notamment pour cette raison que les deux sont souvent associés dans les dispositifs de photobiomodulation.

Dans les études scientifiques consacrées à la récupération musculaire sélectionnées par CryoBliss, on retrouve par exemple des longueurs d'onde comprises entre 660 et 950 nm, selon les protocoles.

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Le rôle central des mitochondries

Pour comprendre l’une des principales hypothèses expliquant la photobiomodulation, il faut regarder à l’intérieur de nos cellules.

On y trouve les mitochondries.

Elles jouent un rôle essentiel dans la production de l'énergie nécessaire au fonctionnement cellulaire.

Une revue scientifique publiée en 2018 par Michael R. Hamblin décrit notamment la mitochondrie comme l’un des principaux sites impliqués dans la réponse à la lumière rouge et proche infrarouge.

Une enzyme est particulièrement étudiée : la cytochrome c oxydase.

Elle fait partie de la chaîne respiratoire mitochondriale et constitue l'un des chromophores proposés pour absorber certaines longueurs d'onde utilisées en photobiomodulation.

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Lumière rouge et ATP : quel rapport ?

L’ATP, ou adénosine triphosphate, peut être présenté simplement comme l'une des principales molécules utilisées par nos cellules pour disposer d'énergie.

Selon les mécanismes proposés dans la littérature scientifique, l'exposition à certaines longueurs d'onde rouges et proches infrarouges pourrait influencer le fonctionnement de la chaîne respiratoire mitochondriale et la production d'ATP.

Une hypothèse décrite par Hamblin implique notamment l’oxyde nitrique (NO).

Celui-ci peut se lier à la cytochrome c oxydase et perturber son fonctionnement. La lumière pourrait favoriser sa dissociation de l’enzyme, contribuant ainsi à restaurer le transport des électrons et à influencer la production d'ATP.

Lumière → mitochondrie → davantage d’ATP.

C’est l’un des mécanismes qui permettent de comprendre pourquoi la photobiomodulation intéresse aujourd’hui autant la recherche.

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L'effet ne s'arrêterait pas aux mitochondries

Le fonctionnement de la photobiomodulation est toutefois plus complexe qu'une simple équation.

La littérature scientifique décrit également des modifications potentielles concernant les espèces réactives de l'oxygène, le calcium et différentes voies de signalisation cellulaire.

Ces signaux peuvent ensuite influencer l'expression de différents gènes et mécanismes cellulaires.

Une autre hypothèse scientifique s'intéresse également à certains canaux ioniques sensibles à la lumière, montrant que plusieurs mécanismes pourraient contribuer aux effets biologiques observés.

La science de la photobiomodulation continue donc d'évoluer.

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Pourquoi s'intéresse-t-on autant à la photobiomodulation dans le sport ?

Parce que le fonctionnement cellulaire et la production d'énergie sont directement liés au fonctionnement musculaire, les chercheurs se sont naturellement intéressés à la photobiomodulation autour de l'exercice.

Plusieurs essais cliniques et méta-analyses ont étudié ses effets potentiels sur :

  • la récupération de la force musculaire ;
  • les courbatures après l’effort ;
  • la fatigue musculaire ;
  • certains marqueurs biologiques associés aux dommages musculaires ;
  • certains paramètres de performance.

Les résultats disponibles sont suffisamment intéressants pour avoir créé un véritable champ de recherche autour de la photobiomodulation et de la récupération sportive, même si tous les protocoles ne donnent pas les mêmes résultats.

Nous consacrerons justement l'article 22 à cette question : lumière rouge et récupération musculaire, que dit réellement la science ?

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Et pour la peau ?

La lumière rouge est également largement étudiée en dermatologie.

Une revue systématique publiée en 2018 a analysé 31 essais cliniques randomisés consacrés aux LED dans différentes applications dermatologiques.

Les chercheurs s'intéressent notamment aux mécanismes associés aux fibroblastes, des cellules jouant entre autres un rôle dans la production de collagène et les processus de cicatrisation.

Mais le niveau de preuve n'est pas identique pour toutes les applications cutanées : certaines disposent de données plus solides que d'autres.

Il faut donc se méfier des raccourcis parfois rencontrés autour de la lumière rouge et des promesses esthétiques spectaculaires.

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Photobiomodulation, sauna infrarouge et UV : ce n’est pas la même chose

La confusion est fréquente.

À distinguer Sauna infrarouge

La photobiomodulation n’est pas un sauna infrarouge. L'objectif principal n'est pas d'élever fortement la température du corps ou de provoquer une transpiration importante.

À distinguer Exposition aux UV

La photobiomodulation n'est pas non plus une exposition aux UV. Elle ne vise donc pas le bronzage.

Ce qui est recherché est l'interaction de longueurs d'onde lumineuses spécifiques avec les tissus.

C’est une distinction essentielle pour comprendre cette technologie.

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Une science prometteuse, mais des protocoles encore très variables

La photobiomodulation fait aujourd'hui l'objet d'une littérature scientifique importante.

Mais cela ne signifie pas que toutes les lampes rouges produisent les mêmes effets.

Une synthèse scientifique publiée en 2024 souligne notamment le manque de standardisation des protocoles : longueurs d'onde, doses, puissances, durée et moment de l'exposition peuvent varier.

Les résultats sont également plus convaincants dans certains domaines que dans d'autres.

Il est donc important de distinguer un mécanisme scientifiquement étudié d'une promesse selon laquelle chaque appareil ou chaque séance produirait automatiquement un résultat donné.

CryoBliss • Paris

Découvrir la lumière rouge & proche infrarouge chez CryoBliss

À partir de septembre, CryoBliss intègre la photobiomodulation corps entier par lumière rouge et proche infrarouge à son studio parisien.

La séance dure environ 20 minutes, installé entre des panneaux LED permettant l'exposition du corps.

Cette nouvelle expérience vient compléter les différentes approches déjà proposées au studio autour de la récupération et du bien-être :

Cryothérapie corps entier sans azote Pulsothérapie Stendo® Cryothérapie localisée Lumière rouge & proche infrarouge

Après le froid et la pulsothérapie, place à la lumière.

Découvrir la photobiomodulation